27.03.2009

Jaurès aurait voté Front National !

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Alors que le « Front de gauche » du socialo-trotskyste Mélenchon entend se réunir à Carmaux ce soir, les patriotes, militants du Front National du Languedoc-Roussillon et Midi Pyrénées, se sont mobilisés toute la nuit dernière pour une grande opération de propagande dans la ville ouvrière du Tarn.

« Jaurès aurait voté Front National » peut-on lire sur les affiches à l’effigie du leader pacifiste ornée de sa célèbre phrase : « A celui qui n’a plus rien, la Patrie est son seul bien ! »

Au moment où nombre de nos compatriotes commémorent cette année le cent cinquantenaire de la naissance de Jean Jaurès (1859-1914), voilà une manière de rappeler qu’aujourd’hui, la seule formation politique en France à défendre les valeurs de justice sociale et d’humanisme est le Front National de Jean-Marie Le Pen, dont les couleurs pour le grand Sud-Ouest aux Européennes de juin prochain, sont portées bien haut par Louis Aliot et Marie-Christine Boutonnet, sa deuxième de liste.

Un rappel qui n’est pas sans utilité à l’heure où la misère sociale s’accroît, où la prédation euro-mondialiste prolifère sur notre sol, s’en prenant à notre identité, notre économie, nos acquis sociaux et notre héritage nationale, avec la complicité tacite de la gauche faussement sociale et de la droite libérale.

Blog de Louis Aliot/NP Info

Visualiser le TRACT (PDF)

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Pour répondre aux accusations :

Le bilan de 30 ans de politique des « fous de Bruxelles » est alarmant, effrayant. Un socialisme bureaucratique doublé d’une politique de suppression méthodique de tous les contrôles et de toutes les protections nationales de l’économie, remplacées par la folle idéologie de la libre circulation des biens, des personnes, et des capitaux a coûté cher à la France :

* 2 millions et demi d’emplois industriels (chantiers navals, textile, agro-alimentaire, sidérurgie,… jouets)
* 4 millions d’emplois agricoles, de la filière bois et de la pêche (4,5 millions de paysans en 1964, 500 000 aujourd’hui)
* 1 million et demi d’emplois dans le petit commerce et dans l’artisanat
* un chômage réel de près de 22 %
* une augmentation des faillites d’entreprises de 15% en 2008 et 57 700 d’entre elles ont déposé le bilan
* une augmentation de 30% au bas mot des prix des produits de première nécessité depuis l’instauration de l’euro
* 44% officiellement de prélèvement obligatoire (la réalité est, en fait, plus proche de 50%)

Que propose la droite et la gauche ? Plus d’Europe, plus de mondialisme, plus d’altermondialisme, c’est à dire moins de France, plus de chômage, plus de précarité, plus de misère sociale, moins de paysans, plus d’immigration, plus d’impôts !

« A celui qui n’a plus rien, la Patrie est son seul bien ! » En reprenant cette superbe phrase de Jean Jaurès, le Front National, en la personne de Louis Aliot, tête de liste dans la grande circonscription du Sud-Ouest pour les Européennes de juin prochain, entend rappeler qu’au moment où nombre de nos compatriotes commémorent cette année le cent cinquantenaire de la naissance de Jean Jaurès (1859-1914), la seule formation politique en France à défendre les valeurs de justice sociale et d’humanisme est le mouvement de Jean-Marie Le Pen.

Un rappel qui n’est pas sans utilité à l’heure où la misère sociale s’accroît, où la prédation euro-mondialiste prolifère sur notre sol, s’en prenant à notre identité, notre économie, nos acquis sociaux et notre héritage national, avec la complicité tacite de la gauche faussement sociale et de la droite libérale.

La polémique suscitée par cette affiche, outre qu’elle tient plus de la petite dispute politicienne pour beaucoup, tient à ce que la pensée de cette grande figure française reste encore difficile à appréhender, comme l’écrivait déjà en 1985 l’historien Gilles Candar . Non pas que Jaurès ait peu écrit, mais, suivant les circonstances du moment, ses propos peuvent paraître contradictoires, d’autant que son assassinat ne lui laissa pas le temps d’être l’auteur d’une œuvre de synthèse.

Son ralliement à quelques thèmes vulgarisés du marxisme ne signifie pas que cette idéologie ait pris une place prépondérante dans son positionnement politique. Loin d’être marxiste, comme certains voudraient le faire croire, Jean Jaurès s’opposait à Gustave Hervé et aux guesdistes (partisans de Jules Guesde) qui entendaient « abattre la république bourgeoise », ceux-là même qui, en 1920 lors du Congrès de Tours, fonderont les bases de la SFIC (section française de l’internationale communiste) qui devint le PCF. Dans les faits, Jaurès s’intègre au cœur de l’extrême diversité du socialisme français d’alors. Aussi, dans son livre L’Armée nouvelle (issu d’une proposition de loi de 1910), il critiqua sans détours la formule simpliste du Manifeste communiste (1848) comme quoi « les ouvriers n’ont pas de patrie ».

Non seulement, à la veille de la Grande Guerre, dramatique guerre civile européenne, Jaurès rejetait l’antipatriotisme des guesdistes, des partisans de Gustave Hervé et autres antimilitaristes extrémistes, qui divisait non seulement le socialisme, mais la France toute entière, mais en plus il croyait que le sentiment national allait dans un sens résolument progressiste.

Partisan de l’idée profondément moderniste de la « Nation armée », fondamentalement patriote, défenseur de la souveraineté nationale , républicain dans l’âme, Jaurès s’approchait plus de l’idéal du socialisme révolutionnaire et de nombre de fondements originels de la République française dont il fut un des historiens en son temps. Député républicain de 1885 à 1889, il vota sans interruption les crédits de la conquête coloniale, civilisatrice à ses yeux. Son patriotisme est alors intraitable au sujet des frontières de la France : pas de conciliation avec l’Allemagne spoliatrice de l’Alsace-Lorraine en 1870-1871 « jusqu’au jour où les deux nations ne seront plus séparées que par le pont de Kehl » (Dépêche de Toulouse, 31 dec. 1887) .

On peut donc conclure par cette citation, parue dans la Revue de Paris, le 1er décembre 1898, tout en prenant soin de la conserver dans son contexte historique : « Les nations, systèmes clos, tourbillons fermés dans la vaste humanité incohérente et diffuse, sont donc la condition nécessaire du socialisme. Les briser, ce serait renverser les foyers de lumière distincte et rapide pour ne laisser subsister que l’incohérente lenteur de l’effort universel, ou plutôt ce serait supprimer toute liberté, car l’humanité ne condensant plus son action en nations autonomes, demanderait l’unité à un vaste despotisme asiatique. La patrie est donc nécessaire au socialisme ».

On se saurait être plus clair sur le patriotisme national du socialiste français Jean Jaurès. C’est pourquoi nous affirmons que, Jaurès appartient au patrimoine national, à la nation et à chaque citoyen et pas à la gauche qui a trahi le peuple. Oui, Jaurès aurait pu effectivement voter Front National.

NP Info/Louis Aliot


 

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